Le trac en compétition : le distinguer du stress chronique et apprendre à l’utiliser

Le trac en compétition : le distinguer du stress chronique et apprendre à l’utiliser

écrit par Nicolas Peltier

Joueur de tennis en plein match, gestion du trac en compétition

Le trac avant une compétition est souvent vécu comme un problème à éliminer. Pourtant, il s’agit d’une réalité bien différente du stress chronique, et le travailler autrement change beaucoup de choses.

Trac ponctuel ou stress chronique : deux réalités différentes

Le trac est une réaction ponctuelle, liée à un enjeu précis et limité dans le temps. Le stress chronique, lui, s’installe sur la durée et touche différents aspects du quotidien. Les deux ne se travaillent pas de la même façon, même s’ils peuvent se renforcer mutuellement.

Le trac, un signal plutôt qu’un ennemi

Le trac indique que l’enjeu compte pour vous : il mobilise de l’énergie et de la vigilance, deux éléments utiles en compétition lorsqu’ils sont bien canalisés. Le problème survient surtout quand ce trac devient trop intense ou incontrôlable.

Apprendre à l’utiliser plutôt qu’à le supprimer

La préparation mentale ne vise pas à faire disparaître le trac, mais à apprendre à le reconnaître, à le réguler grâce à la respiration ou à des routines de mise en condition, et à s’en servir comme un moteur plutôt qu’un frein.

  • Le trac est normal et généralement le signe que l’enjeu est important pour vous.
  • Il se régule, notamment par la respiration et des routines avant l’épreuve.
  • L’objectif n’est pas de le supprimer, mais d’apprendre à composer avec lui.

Si le trac vous freine plus qu’il ne vous porte, un accompagnement en préparation mentale peut vous aider à en faire un allié. Le premier échange, gratuit et sans engagement, est là pour en parler.

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